L'arnaque de la "gestion" des émotions : Et si tu arrêtais d'être un robot ?
- 14 mars
- 3 min de lecture

On ne va pas se le cacher dans notre société, les émotions, c’est mal vu. Ça fait peur. Pourquoi ? Parce que ressentir ses émotions, ça veut dire que tu n’es pas un robot. Et un humain, contrairement à une machine, c’est imprévisible, ça ne se contrôle pas à 100%.
Alors, on nous colle des étiquettes : tu pleures ? Tu es hypersensible. Tu es en colère ? Tu es une rageuse. Tu as peur ? Tu es faible.
Résultat on essaie de "gérer" ou de "contrôler". Mais je vais te dire une vérité crue : la gestion des émotions, c’est une arnaque.
Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime
Dans mon monde, tout part de l’émotionnel. Tes pensées, tes croyances, tes choix et même tes douleurs physiques (les fameux maux m-a-u-x du corps). Tu as déjà entendu cet adage : "Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime" ? C'est exactement ça.
Toutes tes émotions non écoutées se stockent dans tes cellules. Et tant que ton émotion n'a pas pu faire son job, c'est-à-dire t'informer qu'il se passe un truc et suivre sa route, tu ne pourras pas t'émanciper. Il y aura toujours une résistance.
Le syndrome du moniteur cardiaque
J’aime représenter ça avec l’image du moniteur cardiaque à l’hôpital. Quand ton cœur bat, la ligne monte et descend. Ça fait des vagues. C’est la vie. Si le trait est tout droit, c’est que tu es morte.
Avec les émotions, c’est pareil. Si tu te bloques, si tu refuses de ressentir pour rester "digne" ou "forte", tu vis en mode robot. Tu es morte à l’intérieur. Sauf que l’émotion, elle, ne meurt pas. Elle prend racine, elle grossit, et un jour, elle te pète à la gueule.
Pourquoi on se coupe de soi ?
On a des années de conditionnements derrière nous.
La mémoire collective : La femme qui doit encaisser sans broncher, l'homme qui ne doit pas montrer ses "faiblesses".
La famille : "Chez nous, on ne dit pas ce qu'on ressent".
La religion ou la culture : On nous apprend le sacrifice, à tendre l'autre joue et à avancer sans se plaindre.
Et puis, il y a ce mot qui fait peur : la vulnérabilité. On la fuit comme la peste parce qu'on l'associe au danger. Mais retiens bien ceci : Il faut beaucoup plus de force et de courage pour regarder ses émotions en face que pour les enfermer dans un placard.
La colère et la joie : deux formes de fuite
Parfois, on reste bloqué dans la colère parce que c’est plus facile que d’aller voir la blessure ou la peur qui se cache derrière. C'est une armure.
Mais attention, on peut aussi refouler par la "pensée positive" à bloc. On se force à être dans la joie pour ne pas voir le reste. C'est du déni.
Certaines d'entre vous refoulent même les émotions positives par croyance de ne pas mériter le bonheur, ou par peur qu'une catastrophe arrive juste après. On se coupe de la joie pour s'épargner une future déception. C'est dommage, non ?
Comment reprendre le lead ?
Les émotions ne sont ni positives, ni négatives. Ce sont des informations.
Arrête de les diaboliser. Apprends à les laisser te traverser.
Oui, il y a des moments où ce n’est pas approprié de piquer une crise ou de fondre en larmes. Dans ce cas, parle à ton émotion (oui, moi je leur parle !) : "OK, je t'ai vue, mais pas maintenant. On se voit ce soir quand je serai rentrée". Mais n’attends pas dix ans. Bats le fer tant qu’il est chaud.
Écouter ses émotions, c’est devenir une femme puissante, ancrée et surtout, vivante.
Tu sens que ta casserole est sur le point de déborder ? Ou au contraire, que tu es devenue un robot insensible pour survivre ?
C’est mon job de t'aider à rouvrir ces vannes avec sécurité. On débloque, on libère ce qui est imprimé dans tes cellules, et on apprend à leader avec qui tu es vraiment.
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